Lettres de Madame de Pompadour PDF, EPUB

Mitford conserve une partie de son ton académique tout en mettant à leur place ceux qu’elle ne veut pas, en trouvant un équilibre entre la substance et le commentaire.


ISBN: B00KDQRTSM.

Nom des pages: 299.

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Pour la première fois, le portait intime, en 80 lettres choisies, de la favorite royale la plus connue, Madame de Pompadour, âme sœur de Louis XV.

Madame de Pompadour n’écrit pas, ou pas seulement, pour s’occuper. Écrire, pour elle, c’est une activité exigée par la fonction qu’elle occupe à la cour et dans l’organisation de la monarchie. Elle en est un rouage officiel. Elle est celle par qui l’on doit passer pour être recommandé et obtenir une pension, une place, un privilège.

Dans ces lettres, Madame de Pompadour n’est guère frivole, légère ou capricieuse. Elle est autant amoureuse qu’ambitieuse. Sa vie, qu’elle compare volontiers à une  » mort continuelle « , est marquée par le chagrin, les douleurs physiques et morales ; dès son arrivée à Versailles, elle a dû lutter pour conserver sa place, objet de toutes les critiques et de toutes les convoitises.

Mais au fils de ces lettres, Madame de Pompadour s’est dévoilée. C’est tout à la fois l’intimité d’une favorite et la volonté d’une femme de tête qui sont ici révélées.

Les ragots sur qui la remplacerait étaient monnaie courante à la cour et le roi, disait-on, s’ennuyait avec des dames aristocratiques et capricieuses. Le moraliste le plus rigide n’aurait pas voulu une punition plus sévère pour la maîtresse du roi que celle qui lui était tombée par ses propres vices. REINETTE: Si impertinente une question si tôt dans la conversation. Comment.

Le jeu de cartes comprend de jolies enveloppes de reflets métalliques aigue-marine pâles avec des rabats pointus européens. Nous devons juste nous assurer que nos amis ne nous voient pas dans cet état choquant avant que nous ayons eu le temps de se truquer correctement. Les publicités hilarantes des années 70 révèlent des produits TRÈS bizarres – des bikinis d’avocat à un oreiller. Elle déclarait souvent que, pour une belle femme, la mort elle-même valait mieux que de voir disparaître ses charmes.